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Falmignoul - 9 Km.
29 avril 2007

Une balade intéressante qui nous conduira de Falmignoul via une descente assez raide vers la Meuse (devant Waulsort) pour ensuite remonter et longer les rochers sur un sentier étroit que je déconseille aux personnes sujettes au vertige.
Nous serons sur des chemins et sentiers de terre sur presque la totalité du parcours.

Dos à l’église de Falmignoul, démarrons sur notre droite dans la direction des « Crétias » lieu dit de l’endroit. Nous montons cette route en pavés et passons devant un monument dédié aux victimes des deux guerres situé devant l’hôtel restaurant « Les Crétias », droit devant nous se dressent deux énormes tilleuls abritant une petite chapelle. A cet endroit la route forme un T et nous allons à gauche et 150 mètres plus loin, nous prenons à droite sur une petite route en béton. Un peu plus loin, la route en béton se prolonge par un chemin de terre et c’est à cet endroit que nous bifurquons à gauche sur un petit sentier entre les deux prairies clôturées.

Ce sentier est bordé ça et là de buissons d’aubépine en fleurs, nous arrivons maintenant à un panneau indicateur avec une carte qui nous renseigne sur l’endroit où nous nous trouvons, nous continuons tout droit dans le bois. Ce sentier va accuser une pente de plus en plus prononcée jusque la Meuse, c’est un sentier parsemé de galets, ce qui nous indique que ce fleuve, il y a quelques millions d’années, était présent à cette altitude, nous sommes à cet endroit, 105 mètres plus haut que le niveau actuel de la Meuse.

La forêt résonne de nombreux cris d’oiseaux mais surtout d’appels de choucas et de corneilles qui nichent pour le moment sur les falaises de Freyr, le sentier devient de plus en plus raide et je vous conseille la prudence si vous parcourez cet itinéraire par temps humide. Nous arrivons en bord de Meuse, nous devons aller à droite mais nous allons nous balader un instant sur notre gauche vers le point d’arrivée des cascatelles. Un ruisseau descend de l’endroit où nous étions tout à l’heure, emprunte une tranchée dans la forêt et coule en formant quelques petites cascades avant de se jeter dans le fleuve. C’est à cet endroit que nous découvrons quelques plants d’Ail des Ours ainsi que le Compagnon Rouge, un peu plus loin c’est un véritable tapis d’ail des ours que nous découvrons, étonnant et rare.

Nous revenons sur nos pas et nous reprenons notre chemin normal en suivant la Meuse, un balise « losange bleu sur fond blanc » nous indique la direction à suivre. Nous entrons dans une prairie par une petite barrière, rien n’interdit ce passage et les balises nous indiquent cette direction.

Au bout de la prairie, nous devons sortir car un troupeau de vaches nous barre le passage, nous prenons un chemin à droite et nous nous dirigeons vers le bois, à la grange un peu plus haut, nous allons à droite au T. Le sentier monte maintenant très fort, 105 mètres de dénivelé nous sépare du sommet, c’est un petit sentier bien frais et assez humide à l’abri du sous-bois parsemé de fougères, les roches de calcaire sortent du sol et deviennent assez glissantes. Nous arrivons au sommet. Le sentier forme un T avec un chemin empierré et nous allons à gauche en faisant pratiquement demi-tour. Deux cents cinquante mètres plus loin, nous trouvons un sentier à droite que nous empruntons, à partir de ce moment l’itinéraire sera en dents de scie, petites côtes et petites descentes vont se succéder mais rien de bien difficile. Un peu plus loin le chemin rétrécit en longeant le vide sur notre gauche, je vous conseille la plus grande prudence à partir de cet endroit car nous aurons, un peu plus loin, à franchir deux passages assez difficiles. Nous trouvons plusieurs terriers de blaireaux, le sentier semble aller à droite mais par curiosité nous allons tout droit et nous arrivons à un point de vue aménagé où nous pouvons admirer les rochers de Freyr.

Nous revenons sur notre itinéraire et nous trouvons quelques Orchis Mâle, nous arrivons encore à un point de vue aussi intéressant que le premier. Nous sommes toujours sur ce chemin très étroit et longeant parfois le vide mais c’est un véritable bonheur que de parcourir ce sous-bois silencieux. Nous sommes à présent dans une sapinière (douglas) qui se prolonge par une prairie, au bout de cette prairie nous prenons à gauche en suivant la clôture et nous arrivons à un panneau nous indiquant que nous sommes ici, c’est rassurant :). A cet endroit nous prenons à droite un petit sentier de terre, l’endroit est bien moins silencieux car la grand route est à notre gauche, nous ne la voyons pas mais nous entendons les voitures et motos.

Nous continuons tout droit en longeant un petit ruisseau pas très propre, une famille de canards la trouve néanmoins à leur goût. Nous passons le pont enjambant ce ruisseau et nous retrouvons le macadam en même temps que le village de Falmignoul. Y droit puis tout de suite à gauche puis à droite dans le sens interdit pour rejoindre l’église que nous apercevions déjà depuis un bout de temps.

 

 

 


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