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Lavacherie - 8,5 Km.
23 mai 2012

Nous garons notre voiture devant le cimetière pas très loin de l’église. Avec le cimetière sur notre gauche nous descendons la N829 et longeons les maisons 10, 12, 14 etc… le parcours sera jalonné de balises « rectangle jaune, rectangle jeune et blanc et rectangle bleu » Nous suivrons les « rectangles jaunes jusqu‘au bout. Nous apercevons le rocher du coucou dominé par le château de Celly sur notre droite. Ruines mystérieuses dont personne ne connait l’histoire exacte.

L’Ourthe se rapproche de la route, nous laissons un pont de pierre sur notre droite et continuons tout droit. A l’endroit où la rivière se rapproche le plus de la route nous prenons un chemin rocailleux sur notre gauche au milieu de mises à blanc récentes, ce chemin va monter assez fort et longtemps.

Si ces mises à blanc gâchent un peu le parcours, nous pouvons grâce à elles apercevoir l’Ourthe en contrebas et l’autre versant planté de feuillus. Au premier faux plat nous débouchons sur une bifurcation à 3 branches, nous prenons le chemin du milieu en reprenant notre ascension. Un deuxième faux plat juste avant d’arriver à une chapelle et à la source de la Bonne Dame. La chapelle est une petite construction assez rustique en pierre du pays, à l’intérieur une statue représentant une religieuse vêtue d’une tenue bleue et tenant dans sa main droite une église à deux tours. Devant nous, deux sentiers, nous allons sur celui de gauche qui monte encore plus fort, cette côte s’adoucira un peu plus loin quand nous arriverons sous les épicéas. Il fait très chaud et nous sommes heureux de trouver un peu d’ombre.

Un chemin débouche de l’arrière gauche et un autre descend à droite, nous restons sur le chemin de gauche en continuant à monter, nous aurons encore la même configuration un peu plus loin et nous continuerons à monter jusqu’au sommet qui se profile un peu plus loin. Nous devrions avoir, sur ce sommet, une vue sur le rocher du Coucou mais les épicéas sont trop hauts et nous empêchent de voir le château. La vue sur la vallée est quand même imprenable.

Deux Buses variables et surtout un Milan royal nous survolent, nous les observons un bon moment, les rapaces ont l’air de s’entendre malgré leurs différences.

Nous entamons la descente en allant tout droit dans les sapins, il n’y a plus qu’une seule balise c’est la « rectangle jaune sur fond blanc » que nous suivrons jusqu’au bout.

Nous voilà à l’ombre et plus ou moins au frais, au T suivant nous allons à droite, ça remonte légèrement mais nous redescendrons de plus belle 50 mètres plus loin sans nous soucier des chemins de traverse. Un peu plus bas un autre T où nous allons à droite, à cet endroit nous admirons un énorme sapin Douglas face à nous. A partir de cet endroit nous voyagerons au milieu de grands hêtres et d’autres feuillus. Un peu plus bas nous pouvons admirer la vallée verdoyante de l’Ourthe.

Au pied de cette descente se trouve la N829 que nous traversons en nous engageons sur un chemin herbeux qui va nous conduire tout droit vers le pont enjambant l’Ourthe. Nous nous arrêtons un moment sur le pont, un oiseau brun et blanc attire mon attention, c’est un Cincle Plongeur, un oiseau capable de marcher au fond des rivières grâce à son ossature dense et lourde, cet oiseau se nourrit essentiellement d’insectes aquatiques.

Après le pont nous allons à droite, la rivière est ombragée par des feuillus, frênes, aulnes blancs et érables se partagent les berges. Nous remontons l’Ourthe paisiblement en profitant de son gargouillis et des chants d’oiseaux.

Nous trouvons un énorme arbre mort fréquenté par les Pics et un peu plus loin un magnifique chêne tortueux.

Au croisement suivant une table et des bancs nous attendent mais l’orage gronde au loin et nous ne nous attardons pas. Un peu plus loin une route avec, à droite, le pont que nous avions vu au début de la balade mais nous allons à gauche en faisant attention aux voitures. N’oubliez pas de marcher à gauche de la route autant que possible.

Dans le virage à gauche un peu plus haut nous traversons et nous nous engageons dans un chemin de terre, nous allons longer des marais par endroits; ce chemin est bordé de jeunes arbres. Le genêt est en fleur, un Milan noir nous survole, il lui manque quelques plumes aux ailes mais ça n’a pas l’air de le déranger. Après la barrière cassée nous trouvons un autre banc + table mais malheureusement aussi le macadam. Nous allons à droite et encore à droite un peu plus loin au Moulin de la Gotale, nous traverserons la rivière une dernière fois en entrant dans le village.

Ce village ne nous laissera pas de souvenirs impérissables il y a toutefois quelques belles maisons en pierre. Nous allons tout droit vers l’église, au Y à droite en direction de Marche, nous retrouvons le cimetière en suivant cette direction.

 


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