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Les Epioux - 10 Km.
03 juin 2010

Nous allons vous décrire la balade N° 24 balisée du début jusqu'à la fin par des triangles rouges, il en manque une à un endroit où des arbres ont été abattus mais les explications qui suivent vous permettront de rester sur le bon itinéraire. L'office du tourisme renseigne cette balade comme étant longue de 10 km mais je pense qu'elle est un peu plus courte. Attention, l'orientation des balises n'indiquent pas la direction à suivre.

Nous démarrons notre balade au grand étang des Épioux, vous le trouverez facilement un peu avant Lacuisine en venant de Neufchâteau. En tournant le dos à la grosse bâtisse, nous reprenons la route par laquelle nous sommes venus en voiture et nous nous dirigeons vers la N95 en suivant les balises triangles rouge, nous longeons quelques petits étangs de pêche survolés par plusieurs Bergeronnettes grises. Nous traversons la N95 et à l’arrêt de bus nous trouvons une balise au début d’un sentier à peine visible, (ne pas prendre le chemin barré par une barrière métallique) ce sentier traverse une plaine où poussaient sans doute des sapins, seul le genêt en fleurs en cette saison y a repris ses droits.

Nous retrouvons un autre chemin à l’orée de la forêt, nous allons à droite dans les mélèzes, le vacarme des voitures fait place aux doux chants des oiseaux, nous arrivons à une clairière ou plutôt une mise à blanc, les balises n’ont pas été remplacées après l’abatage des arbres mais j’ai ma carte, nous allons tout droit. Le chemin descend entre les arbres pour mieux remonter un peu plus loin, au fond nous trouvons un petit ruisselet qui doit alimenter le Rau du Prévôt que nous verrons un peu plus tard.
Le chemin remonte dans un paysage lunaire de sapins coupés et de branches abandonnées, un point de vue sur les forêts avoisinantes s’offre à nous, sapins, épicéas, sapins, épicéas, arbres qui rapportent vite de l’argent à leurs propriétaires, l'avidité de l'homme le pousse souvent à modifier la nature à son gré.

Nous descendons le petit sentier au milieu de cette mise à blanc et en restant sur notre droite nous longeons tous ces sapins que nous avons vus d’en haut, un peu plus loin nous restons à gauche au Y, le chemin rétrécit et devient un sentier herbeux pour notre plus grand plaisir, il continue à descendre en plein milieu de la forêt. Nous arrivons à un chemin bien plus large qui longe le Rau du Prévôt, ruisseau qui va se jeter dans la Semois un peu plus loin. A cet endroit il y a aussi un sentier sur notre droite qui monte assez fort dans le bois, c’est celui là que nous devons emprunter pour continuer notre balade, ce sentier va nous conduire au point de vue de « La roche de l’écureuil ».

Le sentier monte assez fort et un peu plus haut nous trouvons une balise (toujours triangle rouge) mais avec un T à l’envers, ce symbole indique un point de vue, nous quittons notre itinéraire pour nous y rendre et nous trouvons un banc et une magnifique vue sur la Semois à une altitude de 340 mètres. Nous reprenons notre itinéraire qui continue en côte assez raide, de grosses pierres polies affleurent le sentier. Nous arrivons au sommet et nous soufflons un peu. Nous sommes maintenant dans une forêt de feuillus que nous aimons tant, au milieu de ce bois nous trouvons un Y et nous allons à gauche sur le sentier qui descend légèrement et indiqué par une balise. Le sentier est de plus en plus étroit et décris une longue courbe en se rapprochant de la N95 que nous longeons pratiquement pendant un moment, nous traversons un chemin, il y a un banc sur notre gauche face à un point de vue sur la forêt et Chiny.

Reprenons notre route donc en traversant ce chemin mais sans rejoindre la N95, nous restons dans le bois en nous écartons de cette route et un peu plus loin une balise nous indique que nous devons aller à droite sur un sentier à peine tracé, soyez vigilants à cet endroit pour ne pas louper la balise.

Nous traversons la N95 et nous nous enfonçons à nouveau dans la forêt sur un chemin empierré, ça sent bon le sapin coupé, nous restons sur notre droite un peu plus loin et au Y nous allons à gauche en marchant parallèlement au Chemin de fer que nous devinons sur notre gauche, un peu plus bas nous passerons en dessous et un peu plus loin nous entendons un ruisseau assez bruyant qui vient de l’étang des Epioux.

Nous passons sur un petit pont tout en restant à droite et en ignorant un chemin à gauche, le chemin remonte vers une grande cascade et un petit plan d’eau bien tranquille, dommage que ces plans d’eau soient complètement vides d’oiseaux.

Nous suivrons ce ruisseau jusqu’à notre destination finale, deux Buses variables nous survolent en criant, nous arrivons à un T en asphalte cette fois, nous allons à droite, nous repassons en dessous du chemin de fer un peu plus loin, les Epioux sont au bout de la dernière ligne droite après ce pont.

 

 

 


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