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Spa - Berinzenne - 9,6 Km.
09 juillet 2009

A Spa, prendre la direction de « La Sauvenière » et de l’aérodrome, garer la voiture juste à côté du restaurant « Le relais de la Sauvenière ». Malgré un dénivelé important (400 mètres à 570 mètres), cette balade ne comporte aucune difficulté, les côtes sont en pentes douces et les chemins très pratiquables.

Juste en face de ce restaurant, nous nous engageons sur la route en suivant les flèches vers « La Gleise » et « Géronstère », 50 mètres plus loin, nous franchissons un pont en bois en nous dirigeant vers la « source de la Reine », nous sommes maintenant sur un sentier parallèle à la N62. Nous suivons un petit ru sans nom assez encaissé, nous franchissons un autre petit pont en bois.
Le sentier n’est pas vraiment tracé à cet endroit, il faut juste suivre le ru jusqu’au moment où il s’écarte sur notre gauche. Nous continuons tout droit vers un chemin empierré sur notre droite en suivant un autre petit ru jusqu’au chemin où nous apercevons à travers les arbres le bâtiment de la source de la Reine.
Nous restons sur ce chemin empierré et nous nous dirigeons vers le « coupe-feu Nélis » en laissant le vacarme de la N62 derrière nous. Un petit kilomètre plus loin, nous trouvons un T et nous allons à droite sur ce coupe-feu qui est en réalité un chemin de terre très praticable.
De nombreuses fleurs dont la digitale bordent ce chemin et les sapins Douglas sont majoritaires dans la forêt. Au bout de ce chemin nous retrouvons le macadam mais nous ne mettrons pas le pied dessus, nous tournons à gauche juste avant sur un autre chemin en ligne droite. Un mince filet d’eau coule doucement sur notre droite.
Quelques chevreuils courent dans les bois sur notre gauche et plus près de nous un Grimpereau des bois cherche sa nourriture le long du tronc d’un pin sylvestre, un rouge-gorge lui tient compagnie.
Nous arrivons à un autre T où nous voyons un relais haute tension, nous allons à droite et amorçons une longue côte douce vers le point culminant de notre balade à 570 mètres.
La végétation change, nous sommes maintenant en milieu semi-ouvert sur un large chemin herbeux. Ici aussi de nombreuses fleurs bordent le chemin, centaurées, digitales, brunelles et chardons bleus offrent leurs pétales à une multitude de papillons, principalement le Tristan.
Un autre papillon, plus rare, la « Virgule » attire mon attention, ce papillon est en voie de disparition et nous avons vraiment de la chance de pouvoir en observer un.
La fagne de Malchamps est sur notre gauche mais nous ne la voyons pas encore, elle est cachée par une rangée de bouleaux, les fougères Aigles ont colonisés tous les espaces libres.
Le chemin est parsemé de blocs en quartzite et nous continuons notre progression vers le sommet.
Un peu plus haut, sur notre droite nous trouvons un sentier barré par une barrière métallique rouge et blanche et un panneau didactique sur la fagne. Nous empruntons ce sentier autorisé aux seuls piétons et nous trouvons la fagne. Changement de décor, nous entrons dans une lande sèche parsemée d’arbrisseaux et de graminées, il est important de rester sur le sentier.
La lande s’est formée suite à un déboisement total du terrain puis ensuite aussi un essartage dans le but de cultiver la terre mais la terre à cet endroit n’étant pas assez riche, deux ans ont suffi pour l’épuiser.
Un peu plus loin le sentier fait place à des caillebotis en bois et nous arrivons dans la partie marécageuse de la fagne envahie malheureusement par la molinie. Plus loin le décor change encore, myrtilles du loup et commune, airelles et petits sorbiers des oiseleurs occupent la partie spongieuse.
Nous arrivons à un monument dédié à la mémoire de 7 aviateurs anglais tombés au champ d’honneur le 23 avril 1944, une petite mare d’eau noire des tourbières scintille à droite.
Nous continuons tout droit sur les caillebotis. La balade est bordée de panneaux didactiques expliquant les différents aspects de la fagne, vous y trouverez pas mal de renseignements sur ce merveilleux biotope. Deux pies grièches grises volent au dessus des arbrisseaux, c’est leur domaine.
La tour se dresse devant nous, 94 marches pour arriver au somment mais l’effort est récompensé, nous jouissons à cet endroit d’une vue quasi aérienne sur la fagne et aussi sur les villages environnants. Nous reprenons notre route après nous être imprégnés de ces paysages grandioses et nous marchons maintenant au milieu de prés de fauche fleuris où aussi, de nombreux papillons profitent des centaurées et autres fleurs.
Nous arrivons au musée de la forêt qui se trouvait anciennement à Namur, nous ne pouvons que vous conseiller de le visiter, il vaut la peine mais continuons notre balade en passant devant un hangar à colombages et nous nous dirigeons  tout droit vers le bois sur un chemin en pente douce. Un peu plus loin, ce chemin tourne brusquement à gauche mais nous allons tout droit au milieu d’un bois silencieux planté d’épicéas, chênes, hêtres et autres sorbiers des oiseleurs, quelques bouleaux colorent de blanc ce vert décor.
Au carrefour suivant, nous allons à droite sur l’asphalte cette fois mais la circulation de véhicules y est interdite jusqu’à l’arboretum. Nous continuons tout droit en laissant une route à droite jusqu’au prochain carrefour où nous prenons à gauche en direction de l’arboretum précédemment cité. A cet endroit il y a possibilité d’entrer dans l’arborétum pour le visiter et de ressortir par l’entrée principale mais vous pouvez aussi le longer en restant sur la route jusqu’au prochain T où nous irons à droite en retrouvant les véhicules à moteur.
Cette route s’appelle le « Chemin des Fontaines » et est en réalité une drève tracée à travers une hêtraie, une dernière petite côte, une petite descente et nous voilà revenus à notre point de départ.

 

 

 


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