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Vierves-sur-Viroin - 10 Km.
08 juillet 2007

Au Pays de la Fagne et des Eaux Vives

Situé juste de l’autre côté de la frontière franco-belge, sur la Calestienne, le Pays des Eaux Vives vit au rythme de l’Eau Noire, bat à la cadence de l’Eau Blanche et suit le mouvement du Viroin. Ponctué de petites bourgades au charme provincial marqué, de musées qui fleurent bon le terroir et de sites insolites, le Pays des Eaux Vives, dans la région de Couvin et de Viroinval, est encore une terre méconnue des touristes.
Raison de plus pour franchir la frontière, sillonner ce petit bout du bout du Namurois et… s’offrir une courte mais bien agréable escapade au cœur d’une certaine « Belgique profonde »…

Pour les amateurs de découvertes authentiques s’articulant autour de la nature et du patrimoine historique, le Pays des Eaux Vives constitue un but d’escapade idéal. C’est une région riche en couleurs, fleurs et papillons y vivent en symbiose et une multitude d’insectes feront la joie des entomologistes.

Nous démarrons comme à notre habitude devant l’église que nous contournons par la gauche, c’est le point de départ de tous les chemins balisés, nous suivrons les balises « croix jaune sur fond blanc ».

Nous descendons sur la côté gauche de l’église et nous arrivons tout de suite à un T, nous nous dirigeons à droite, un peu plus bas nous prenons à droite en passant au dessus du Viroin, la ligne de chemin de fer des 3 vallées est juste après le pont et nous nous nous dirigeons vers la côte droit devant nous en tenant notre droite.
C’est une petite route de campagne qui monte assez fort, cette petite route se transforme en chemin rocailleux, nous sommes déjà au milieu de la forêt et nous allons grimper pendant plus ou moins 2 kilomètres jusqu’au point le plus élevé de notre balade, à 308 mètres d’altitude, Vierves se situant à 132 mètres. Nous sommes dans une chênaie, beaucoup de chênes pédonculés et quelques chênes rouvres, dans le sous bois, nous apercevons des digitales, ça nous rappelle notre séjour dans les Vosges. Quelques valérianes pas encore tout à fait en fleurs se disputent le territoire. C’est une forêt très bien entretenue et bien aérée mais il est vrai que beaucoup de naturalistes s’y donnent rendez-vous pour l’entretenir et la choyer.

Nous continuons tout droit vers le sommet, la balade est bien balisée, je n’ai pas besoin de ma carte. Nous sommes au sommet, nous prenons à droite au T, nous continuons tout droit en ignorant un chemin sur notre gauche. Un peu plus loin, nous nous engageons sur un chemin de terre à droite au lieu dit « le grand mont » comme l’indique un panneau. La boue est au rendez-vous vu le mauvais temps de ces jours derniers mais c’est quand même assez praticable.

Nous arrivons à un carrefour et nous allons à droite dans un sentier étroit, nous profitons de la fraicheur du sous-bois, et nous arrivons à un T donnant sur une grande clairière sur notre droite. Clairière empierrée artificiellement avec du schiste, nous allons descendre ce chemin empierré jusque Olloy-sur-Viroin tout droit sans bifurquer, l’air embaume d’un parfum subtil, c’est le chèvrefeuille qui titille nos narines, nous en trouvons un peu partout. Nous arrivons en vue d’Olloy-sur-Viroin, mais avant nous tournons deux fois à droite et nous nous dirigeons sur un chemin de terre puis sur une petite route qui va nous conduire au Viroin qui coule sur notre droite. Un peu loin, nous apercevons le village et son cimetière, nous tournons à droite au T puis à gauche au deuxième T et nous traversons enfin le Viroin.

De suite après le pont se trouve une route nationale que nous traversons prudemment, tout de suite après avoir traversé cette route nous apercevons une petite route avant gauche qui monte très fort, c’est un tienne à forte pente, normal pour la région, ne sommes-nous pas sur la Calestienne… heureusement cette côte très dure ne durera pas longtemps, à peine 500 mètres. En haut de ce tienne qui s’est transformé en chemin de terre nous retrouvons une autre route de campagne et nous allons à droite en longeant les prairies et les champs cultivés, ce n’est pas l’environnement idéal car cette route est quand même assez fréquentée mais un peu plus loin, une balise nous conseille de prendre le petit sentier avant droit longeant une prairie.

Nous nous retrouvons sur ce petit sentier bordé de fleurs de toutes sortes, nous allons y rester un bon bout de temps à admirer les fleurs et les nombreux papillons qui les butinent. Nous entrons maintenant dans un sous-bois en prenant un sentier avant gauche comme nous conseille la balise. Nous continuons jusqu’à un éboulis de pierres et nous arrivons à la Roche Madou à une altitude de 200 mètres comme l’indique un panneau. Nous arrivons à une route macadamisée et nous prenons à droite, encore une fois à droite vers un dépôt de sel de route mais nous devons, à cet endroit, traverser la nationale 99, c’est un endroit dangereux, je vous recommande la prudence si vous faites cette balade.

De l’autre côté, nous découvrons un petit sentier à gauche de la grand route et nous nous y engageons, nous nous dirigeons tout doucement vers notre destination finale. En sortant de ce sentier en sous-bois, nous apercevons le château de Vierves et le clocher de l’église, fin de la balade.

 

 

 


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