Deux types de contenus, deux usages.
Une idée de destination
Elle présente un paysage, une région ou un territoire à découvrir. Elle peut renvoyer vers un organisme officiel, mais ne donne pas de circuit prêt à suivre. Sa présence dans le catalogue ne garantit ni balisage, ni distance, ni accessibilité.
Un circuit documenté
Il doit disposer d’une fiche source identifiée, d’un départ et d’une distance publiés, d’un organisme auteur et d’une date de contrôle documentaire. Les droits doivent permettre la publication des données retenues. « Documenté » ne signifie pas « testé sur le terrain par Marche Libre ».
Avant de publier un circuit.
- Identifier le producteurRetrouver l’organisme qui publie le parcours : administration, gestionnaire ou organisme touristique officiel. Un fichier partagé sans auteur ne suffit pas.
- Lire la fiche d’origineContrôler le départ, la distance, la forme du parcours et les consignes. Si une information manque, ne pas la calculer ou l’inventer pour remplir une case.
- Contrôler les droitsConsigner la licence ou une autorisation explicite, son lien et les obligations d’attribution. Le texte descriptif, la carte et le GPX peuvent avoir des droits différents.
- Valider les données retenuesUne personne doit approuver la publication après lecture des sources et des droits. Le validateur informatique contrôle le format, pas la vérité ni la portée juridique d’une licence.
- Afficher le contexteMontrer la source, la licence, la date du contrôle documentaire et les limites. Renvoyer vers l’organisme pour les conditions d’accès actuelles.
Ce que nous automatisons.
Le catalogue lit une base unique. Un import contrôlé peut remplacer cette base après validation de toutes les fiches : champs obligatoires, identifiants uniques, liens HTTPS, régions connues, date et distance cohérentes. Une erreur bloque le lot complet, sans écraser la base existante.
Les filtres, les compteurs et l’affichage des attributions se mettent ensuite à jour à partir du même fichier. Ce système évite de recopier les données à plusieurs endroits. Il ne télécharge pas de parcours depuis un portail et ne prétend pas que les sources ont été vérifiées automatiquement.
À ce stade : aucun flux de circuits officiel n’est connecté. Le catalogue ne publie que les entrées dont l’approbation est explicitement enregistrée. Sans données approuvées, il affiche des portes d’entrée éditoriales.
Et les GPX, les cartes et les fermetures ?
Cette version ne redistribue aucun GPX et n’affiche aucune trace cartographique. Si la source propose une trace, consultez sa fiche originale et ses conditions. Ajouter ces éléments demandera un contrôle séparé des droits, pas simplement un bouton de téléchargement.
Les fermetures, travaux, crues, périodes de chasse et restrictions de protection de la nature ne sont pas suivis en temps réel ici. Consultez le gestionnaire la veille du départ et respectez la signalisation sur place. En cas de divergence, n’utilisez pas notre catalogue comme justification pour franchir une interdiction.
Conseils équipement et indépendance.
Le choix du matériel suit les besoins de la sortie : sol, météo, durée, eau et vêtements à transporter. Nous ne transformons pas une fiche documentaire en faux test produit. Les éventuels liens affiliés et placements rémunérés devront être identifiés au moment de leur activation.
Un achat de chaussures ou un hébergement peut aider à financer le guide. Il ne doit pas décider si un circuit est présenté comme sûr ou accessible. Retrouvez notre politique de transparence et nos critères de choix de l’équipement.
Ce que les mentions veulent dire.
« Source officielle » veut-il dire « libre de droits » ?
Non. Le statut de l’organisme et les droits d’utilisation sont deux questions distinctes. Nous pouvons renvoyer vers un portail sans recopier ses fiches, ses images ou ses traces.
La date affichée certifie-t-elle que le chemin est ouvert ?
Non. C’est une date de contrôle documentaire, pas une visite terrain ni une garantie d’ouverture au jour de votre sortie.
Pourquoi ne pas remplir immédiatement le catalogue ?
Parce qu’une base utile se construit avec des données autorisées et documentées. Nous ne remplaçons pas une source manquante par une distance devinée.